La musique Burkinabé : entre tradition et modernité

La musique au Burkina, se porte bien, et donne du plaisir. Les musiciens font preuve de créativité dans la recherche et offrent au public des sonorités très agréables. Textes enlevés, belles mélodies, rythmique recherchée, elle se fait elle-même promotrice de ses propres produits.

La musique moderne d’inspiration traditionnelle

C’est un genre particulier qui prend appui sur les valeurs culturelles locales. Chaque artiste s’inspire des réalités de son terroir pour offrir des chansons et des pas de danse dont l’originalité le dispute à la joliesse des gestes. On peut citer à titre d’exemple de rythmes locaux qui sont poussés par la modernité : le liwaga ou encore le binon. Les manifestation organisées dans les provinces ou au niveau national lui offrent des cadres d’expression et de mise en valeur qui séduisent plus d’un.

La musique moderne

Elle s’inspire de plusieurs genres et courants musicaux, ce qui lui donne une coloration particulière, et fait du Burkina, un carrefour de la musique africaine et mondiale. Les occasions ne manquent pas pour les artistes : Kundé, Kora…, compilations, albums solo, et chacun en tire profit.

La musique traditionnelle

C’est le domaine des chansonniers. Ils joignent ainsi leur voix à la partition qui se joue au nom de la diversité culturelle. Sensible à ce que ces artistes donnent de la noblesse au patrimoine culturel local, les autorités leur offrent des scènes de production. Durant les caravanes culturelles, ils sont présents et monnaient admirablement leur participation.

La musique religieuse

Il est un fait, les burkinabé sont de grands amateurs de musique religieuse. Il n’y a qu’à faire un tour du côté du CENASA ou de La Rotonde pour s’en rendre compte. Le nombreux public qui y fait régulièrement le déplacement est servi de chansons religieuses dont seuls ont le secret, les différents groupes musicaux.

Les percussions à l’honneur

Adama DRAME est un virtuose des instruments de musique traditionnels, et plus spécialement des percussions. De renommée internationale, son talent a conquis les scènes nationales et internationales. C’est à cet homme de talent qu’est confiée la direction du Festival de percussions qui doit se tenir en marge du sommet de la Francophonie. Avec Adama DRAME, la francophonie musicale sera donc des plus animées.

La littérature

Le premier écrivain burkinabé fut Dim Delobson, un fonctionnaire colonial d'origine princière, auteur de deux essais (l'Empire du Mogho-Naba,1933, et les Secrets des sorciers noirs, 1934). La première oeuvre littéraire, la chronique historique de Nazi Boni, Crépuscule des temps anciens, a été publiée en 1962, mais l'absence d'éditeurs burkinabés réduit la diffusion des romans: Etienne Sawadogo (la Défaite du Yargha, 1977), Kolin Noago, Augustin Sondé Coulibaly (les Dieux délinquants, 1974). La production poétique est abondante: Frédéric Pacéré Titinga, le plus célèbre (Refrains sous le Sahel, 1976; Affiche, 1992), Jacques Prosper Bazié (Orphelins des collines ancestrales, 1983), Bernadette Dao (Parturition, 1986; Quote-part,1992).

Dans les années 1980, trois romanciers émergent : Pierre-Claver Ilboudo (le Fils aîné, 1982; Adama, 1987), Patrick G. Ilboudo (le Procès du muet, 1987; le Héraut têtu, 1992), qui meurt en 1994 à 43 ans, et Ansomwin Ignace Hien (l'Enfer au paradis, 1988). La création théâtrale est dominée par Prosper Kompaoré et Jean-Pierre Guingané (le Fou, 1986; le Cri de l'espoir, 1991). Dans les sciences humaines, mentionnons Joseph Ki-Zerbo, auteur d'une monumentale Histoire de l'Afrique noire (1971).

(Source : Wikipédia)

 

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